Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 08:53

Venez écouter Florent Nagel en concert !

Pianiste Rueillois de talent que je soutiens,

Compositeur et interprète,

Florent Nagel donnera un récital

Dimanche 3 juin à 17h00

Au Temple de Passy-Annonciation.

Au programme : des œuvres de CHOPIN et RAVEL.

 

19, rue Cortambert, 75016 Paris

Tarifs : 8 à 12 euros

Par isabelle kévorkian - Publié dans : Presse - Communauté : over-blog
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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 18:18

Écran total de Laurent Bettoni sur Amazon : les atouts de l’ebook pour les lecteurs.

 

« Dans un précédent article, j’abordais mon expérience de mise en vente de mon roman Écran total sur Amazon, en format numérique, modèle novateur et souple d’édition. J’aimerais aujourd’hui dire un mot sur les nombreux avantages que peuvent en retirer les lecteurs.

Avantage financier tout d’abord, donc pas des moindres. En effet, nombre de textes tombés dans le domaine public sont téléchargeables gratuitement, et le prix de vente honnête d’un ebook doit se situer en dessous de celui d’un livre de poche. Par exemple, on peut se procurer Écran total pour 2,99 euros. En livre broché, un tel roman de 200 pages coûterait 20 euros. Le lecteur réalise ainsi une économie de 85 % ! Il est incroyable (scandaleux ?) de voir des livres numériques de grands éditeurs vendus à peine moins chers que leurs versions papier. J’aime et je soutiens l’idée de proposer de la lecture à très faible coût, afin que chacun puisse y avoir accès par le moyen le plus simple. J’aime et je soutiens la démocratisation de la littérature.

Détail technique intéressant pour les personnes mal voyantes ou les personnes âgées, il est possible de grossir la taille des caractères pour les adapter à sa vue. Pas besoin, donc, d’acheter une édition spéciale, et tous les livres deviennent ainsi disponibles en grands caractères.

Par ailleurs, un large extrait de l’ebook est consultable gratuitement pour avoir un aperçu et savoir s’il va nous plaire ou non avant de l’acheter, et l’on dispose d’un délai de 7 jours pour se faire rembourser si l’on n’est pas satisfait. Tentez le coup en librairie, vous serez bien reçu. Avec ce système dans lequel le lecteur est maître de ses choix et de ses lectures, il se réapproprie le pouvoir qui lui est dû. Au pire, si l’on a dépassé les 7 jours et que le livre ne nous plaît pas, on n’aura déboursé que 3 euros au lieu de 20. Avouez, combien de « grands livres » sommeillent dans votre bibliothèque sans que vous les ayez ouverts ou finis, et sans que vous ne regrettiez ces achats onéreux ?

Il faut également raisonner en termes de légèreté, de mobilité et d’encombrement. Pour les vacances ou les voyages, on emporte sa liseuse qui ne pèse que quelques grammes et qui contient plus de 1 000 ouvrages, avec possibilité d’en télécharger sans avoir à se déplacer si l’on est bien calé dans son transat, à se faire dorer au soleil. Et pour chez soi, on n’est plus obligé de pousser les murs afin de caser tous ses bouquins.

Enfin, en s’intéressant de près aux livres numériques gérés par leurs auteurs, les lecteurs découvrent de nouveaux talents, de nouvelles plumes et des textes non coupés ou modifiés par les éditeurs, mais tels que les écrivains les ont voulus et créés. Ce qui n’est pas systématiquement mieux, mais pas forcément pire non plus.

 

Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce sujet du livre numérique géré par l’écrivain lui-même, et des auteurs de renom auraient intérêt à négocier auprès de leurs éditeurs la gestion de leurs droits numériques. Certains le font déjà, biens conscients que l’avenir du livre se joue là. Mais que la chose soit claire : je ne m’érige pas contre ; j’agis pour.

Je ne m’érige pas contre le livre papier ; j’agis pour la lecture.

L’ebook et le livre papier ne sont pas ennemis, ils sont complémentaires, ils sont deux supports différents. Chacun occupe sa place et joue son rôle sans nuire à l’autre, bien au contraire.

Il faudrait simplement que tous les acteurs de la chaîne du livre acceptent la discussion. Et quand je dis « tous », je parle aussi des auteurs et des lecteurs, qui n’ont pas voix au chapitre pour l’instant. Ce qui est un comble. »

 

Laurent Bettoni

 

Téléchargez Écran total  : http://www.amazon.fr/dp/B007ETEOE8

Accédez à la page Facebook du livre :

http://www.facebook.com/pages%C389cran-total/288526941225847

 

 

Par isabelle kévorkian - Publié dans : Actualité - Communauté : over-blog
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Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 09:55

Les 1er, 2 et 3 juin, la Collégiale de Gerberoy accueille des talents internationaux, reconnus ou confirmés et propose un choix d’œuvres subtil :

 

-          trois jeunes artistes lauréates de la fondation Safran

(Fauré, Debussy, Falla et Chostakovitch),

 

-          un concert exceptionnel qui réunira Michel Dalberto au piano, le quatuor Modigliani, nominé aux victoires la musique 2012, et le violoniste Nicolas Dautricourt, nouveau résident à la Chamber Music Society du Lincoln Center de New York

(Debussy, Ravel, Chausson),

 

-          le quintette Moraguès (Mozart, Grieg, Ravel et Farkas) et le Jean-Marie Ecay trio pour terminer ce week-end sur une note de Jazz.

 

Un rendez-vous à ne pas manquer. Toutes les informations en cliquant sur www.momentmusicauxdegerberoy.com ou www.gerberoy.fr

Réservez vos places auprès de l’Office du tourisme de la Picardie et ses Vallées -Gerberoy, au 03 44 46 32 20 / 03 44 82 54 86 ou sur place une heure avant le début de chaque concert.

 

Par isabelle kévorkian - Publié dans : Actualité - Communauté : over-blog
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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 17:15

Écran total sur Amazon : l’expérience de l'ebook

 

Laurent Bettoni est un ami. Il est l’auteur d’un premier roman intitulé Ma place au paradis, publié chez Robert Laffont, et de feuilletons radiophoniques diffusés sur France Musique. Il est également critique pour le mensuel Service littéraire, comme moi. Ses récits évoquent la fragilité des êtres et explorent l’âme humaine, souvent jusque dans ses recoins les plus sombres, où il aime à penser qu’une part de lumière, aussi faible soit-elle, scintille encore. Son acuité n’exclut donc pas pour autant l’humour ni la bienveillance. Loin des clivages traditionnels et réducteurs entre littérature blanche et littérature noire, il apparaît comme un auteur de littérature « grise », qui mêle les genres.

Laurent (comme moi) se trouvant confronté à « l’épreuve » du deuxième roman, et des difficultés liées à sa publication, ose l’ebook. Moins téméraire, je me contente de suivre cette expérience et ce que cette forme d’édition génère, et de lui offrir une place sur mon blog pour en parler. Ce sujet m’interpelle d’autant plus qu’à La Poste, l’ambition est d’offrir à nos clients le meilleur des deux mondes : papier et numérique à travers une offre de solutions complémentaires et un positionnement du Courrier non plus simple opérateur logistique, mais média de proximité. Le débat est ouvert.

 

« Je me suis récemment lancé dans l’expérience du livre numérique (ebook), via la plate-forme Amazon, sur laquelle je propose en téléchargement mon dernier roman, Écran total. Expérience heureuse, puisque le livre rencontre un beau succès et figure parmi les meilleures ventes depuis plusieurs semaines. Il faut dire que le thème colle parfaitement au support ; il s’agit d’une histoire d’amour entre un homme et une femme mystérieuse, initiée sur un site de rencontres virtuel d’un genre nouveau et très particulier, avec plus ou moins de répercussions et de dommages collatéraux pour le protagoniste dans la vie réelle. Tout réside dans ce « plus ou moins »… Mélange de littérature blanche et de thriller, donc.

La raison première de cette aventure sur Internet est que ce moyen de communication constitue un outil merveilleux pour un auteur, en lui permettant de toucher son lectorat instantanément et sans aucun intermédiaire. Ainsi, tout repose sur la seule force du texte, qui vit sans aucun artifice publicitaire, ni marketing, ni campagne de communication, mais uniquement grâce à l’intérêt que lui portent les lecteurs.

Autre avantage d’un tel système de diffusion pour l’auteur, la durée de vie de son livre se révèle nettement supérieure à ce qu’elle serait chez un libraire « physique ». En librairie, l’ouvrage d’un auteur méconnu a deux semaines pour faire ses preuves, c’est-à-dire générer un chiffre d’affaires conséquent, sous peine d’être renvoyé à ses frais chez l’éditeur. Autant dire que c’est mission impossible, car un inconnu ne bénéficie ni de passages télé, ni de passages radio, ni de papiers dans la presse. Il n’a donc aucune chance de vendre en librairie.

En outre, en gérant lui-même ses droits numériques, l’écrivain contrôle ses droits d’auteurs, ce qui semble être la moindre des choses. Tel n’est pourtant pas le cas dans un contrat d’édition classique, où il touche au mieux 10 %, quand l’éditeur, le diffuseur et le libraire se partagent les 90 % restants !

Enfin, grâce aux différentes filiales d’Amazon, le livre peut « rayonner » dans le vaste monde et ne pas se limiter à son pays d’origine. En effet, Écran total se vend en France mais également aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Espagne.

Cependant, le livre numérique géré par l’auteur n’est pas qu’un plaisir égoïste. S’il comble le créateur de l’œuvre, il offre de multiples avantages aux lecteurs. C’est ce que je vous propose de mettre en évidence dans le prochain article sur le sujet qui sera posté sur ce blog (tome 2 le mois prochain). »

 

D’ici là, n’hésitez pas à vous procurer Écran total en le téléchargeant :

http://www.amazon.fr/dp/B007ETEOE8

 

Pour accéder à la page Facebook du livre :

http://www.facebook.com/pages%C389cran-total/288526941225847

 

 

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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 08:57

Embarquez-nous!

Plus que 15 jours avant la date limite...

 

Pour la 2ème année consécutive, La Poste Côte d’Azur organise le concours de la correspondance dans le cadre du programme « Partageons les émotions du Courrier », dont l’ambition est d’attiser l’écriture épistolaire. Du grec epistellein qui signifie « envoyer à », l’écrit épistolaire est à l’origine de la communication, et c’est logiquement que le groupe La Poste promeut la lettre, et l’écrit sous toutes ses formes. C’est logiquement que le Courrier se positionne non plus seulement comme un opérateur logistique, mais aussi comme un média au même titre que le cinéma ou la télévision. Média de proximité, média de confiance, média naturel qui relie. « On ne peut rien écrire dans l’indifférence », formulait Simone de Beauvoir et elle avait raison. On ne peut rien échanger dans l’indifférence, rien véhiculer, rien distribuer, rien partager dans l’indifférence. Telle est la force du groupe La Poste et de ce concours : unir et révéler impressions, sensations, inspirations.

 

Le thème du concours 2012 s’articule autour de deux mots qui s’accouplent avec évidence pour exalter l’imagination : « rêve et voyage ». Pour les participants, répartis au sein de quatre catégories (grand public, lycéens, postiers et défricheurs d’art postal) l’enjeu sera d’entraîner le jury, de l’éveiller, de le surprendre.

« Personne ne peut vous apporter aide et conseil, personne. Il n’est qu’une seule voie. Entrez en vous-même. Recherchez au plus profond de vous-même la raison qui vous impose d’écrire ; examinez si elle étend ses racines au tréfonds de votre cœur ». Suivez ces propos de Rainer Maria Rilke, et écrivez avec vos tripes et votre âme, rendez-vous disponibles.

Gaston Bachelard s’impose pour conclure : « Si une image présente ne fait pas penser à une image absente, si une image occasionnelle ne détermine pas une prodigalité d’images aberrantes, une explosion d’images, il n’y a pas d’imagination. »

Alors ne tardez plus : prenez votre papier et votre stylo, déterminez avec soin votre destinataire, la date et le lieu de votre missive, son objet, et puisez en vous des mots que vous seuls saurez assembler. Inspirez-nous. Faites-nous naviguer. Evadez-nous. N’oubliez pas de signer, laissez votre empreinte, une trace.

Ne vous interdisez rien, au contraire : bouleversez nous, embarquez-nous dans votre voyage et laissez-nous une place dans votre rêve.

La Poste vous offre cette liberté-là, osez.

 

Retrouvez cet article et tout ce qui concerne le concours sur le blog dédié :

http://www.rencontresentouteslettres.fr/reve-et-voyage-par-isabelle-kevorkian-presidente-du-jury-postiers/

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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 15:45

Web Tv Culture, Premier programme audiovisuel sur le Net consacré à l’actualité littéraire présente le concours de la correspondance, organisé par La Poste Côte d’Azur, qui se déroule jusqu’au 30 avril prochain.

Ecrivez votre plus belle lettre autour du thème « Rêve et voyage », en 25 lignes maximum !

 

Cliquez sur le lien ci-dessous, et visionnez la rubrique Brèves :

http://www.web-tv-culture.com/le-mag-du-mois-d-avril-2012-376.html

Par isabelle kévorkian - Publié dans : Actualité - Communauté : over-blog
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Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 11:10

Auditeur : cinéaste néo-réaliste ?

 

Après 20 ans passés dans le domaine de la communication (événementiel sportif, institutionnelle, gestion de crise, com d’influence, interne ; France et International…), me voilà Auditeur.

Créée à l’origine pour garantir la sincérité des comptes dans les milieux comptables et financiers, dans les années 1930, la fonction s’est peu à peu étendue à tous les domaines de l’entreprise, car « le diable gît dans les détails » (Goethe). La démarche de l’auditeur vise ainsi à se prémunir d’un risque ou d’une menace et à évaluer le contrôle interne, en d’autres termes garantir la fiabilité et l’intégrité, la protection des biens et du patrimoine et le respect des lois et des règlements, mais aussi l’efficacité et l’efficience. L’audit est donc une activité d’assistance au management, rattachée au plus haut niveau hiérarchique de l’entreprise pour assurer son indépendance et son objectivité. Métier d’observation et d’humilité, qui se révère volontiers à Saint Thomas et Saint Modeste, l’intérêt est d’apporter une valeur ajoutée aux commanditaires pour lesquels il convient de mener une investigation, sans porter de jugement personnel et en s’appuyant sur une méthodologie et des normes internationales qui protègent l’auditeur et rendent ses recommandations opposables et traçables. Grâce à quoi l’auditeur offre, à une organisation, une assurance sur son degré de maîtrise de ses opérations et accompagne les dirigeants dans leurs orientations stratégiques. Cinq composantes majeures sous-tendent l’approche systémique de l’auditeur : l’environnement de contrôle, l’évaluation des risques et leur qualification, l’activité de contrôle, l’information et la communication, le pilotage au sens de suivi (supervision notamment). Un code de déontologie, fondé autour de quatre principes : l’intégrité, l’objectivité, la compétence et la confidentialité, et une charte d’audit crédibilisent le métier. Néanmoins, l’auditeur interne offre une assurance raisonnable du degré de maîtrise des opérations de l’entreprise. S’il explore les faits en traquant les preuves (gage de fiabilité), les causes (le pourquoi du pourquoi), les conséquences et élabore des recommandations en les hiérarchisant pour faciliter la prise de décision, cela n’implique pas qu’il soit infaillible.

L’auditeur apporte une aide au management, une aide à l’action. En cela, ce métier, basé à la fois sur un axe technique et relationnel –car il n’est rien qui ne soit formalisé au commanditaire ou à l’audité sans un temps d’échange préalable, prolonge naturellement celui de Dircom, voire de journaliste (ou de pigiste, de critique littéraire). C’est davantage encore : l’auditeur n’impose rien, il recommande, s’inscrivant dans une logique d’efficience. Il essaie d’être libre. Son seul souci est de faire se combiner la légitimité opérationnelle et la légalité organisationnelle, l’efficacité et la conformité, le bien et le mal. Les écueils qu’il doit éviter ? Se taire pour une preuve qui existerait : le silence ne constitue pas une protection ; s’en tenir aux clichés. Cela nous renvoie à Gilles Deleuze pour qui le cliché s’inscrit dans une dynamique d’action vouée à l’efficacité pratique, à distinguer de l’image-temps qui propose une rénovation du regard. L’auditeur moderne serait-il alors un cinéaste néo-réaliste ?

Par isabelle kévorkian - Publié dans : Actualité - Communauté : over-blog
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  • isabelle kévorkian
  • Isabelle Kevorkian
  • Femme
  • 15/02/1968
  • musique cinéma lecture curieuse écriture
  • Née à Toulon. Etudes dans les Hauts-de-Seine (Neuily, Rueil). Carrière dans l'événementiel sportif (golf, basket) puis au sein du groupe La Poste. Directrice de la communication, écrivain, critique littéraire, pianiste.

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